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Conditionnement et inclusivité

Chaque gousse conditionnée à la main, en partenariat avec un ESAT
2 octobre 2026 par
Fleur Noire
Chez Fleur Noire, le soin porté à la vanille ne s’arrête pas à la sélection des gousses. Il se prolonge jusqu’au moment où elles sont mises en tube, en sachet ou en botte, prêtes à rejoindre votre atelier ou votre cuisine. Cette étape, nous l’avons confiée à des mains expertes : celles des travailleurs de l’ESAT AGACET.

Un conditionnement fait à la main


Une gousse de vanille est un produit vivant et fragile. Trop manipulée, elle se fend ou perd son humidité. Mal protégée, elle sèche ou prend des parfums. C’est pourquoi chaque gousse est manipulée une à une, avec des gants, une charlotte et une blouse, sur des plans de travail en inox. Les gousses sont triées, pliées si nécessaire et glissées délicatement dans leur tube ou leur sachet, pour arriver chez vous souples, brillantes et intactes.
 Le conditionnement de nous gousses de vanille à donné lieu à la création d'un plan de conditionnement HACCP spécifique.


Pourquoi un ESAT ?


Un ESAT (établissement et service d’aide par le travail) permet à des personnes en situation de handicap d’exercer une activité professionnelle dans un cadre adapté. En travaillant avec l’ESAT AGACET, nous avons fait un choix qui nous ressemble : allier l’exigence d’un produit d’exception à un engagement humain concret.

Ce partenariat n’est pas une démarche d’affichage. Les équipes de l’ESAT assurent le conditionnement et la préparation de nos commandes avec une rigueur et une régularité qui font partie de la qualité Fleur Noire. 

Une vanille tracée, du producteur jusqu’à vous

De Madagascar au Mexique, de Tahiti à la Papouasie-Nouvelle-Guinée, nous connaissons l’origine de chaque lot. Le conditionnement est le dernier maillon de cette chaîne : il garantit que la vanille qui arrive chez vous est exactement celle que nous avons sélectionnée.

 Découvrir nos vanilles 

Madagascar : le gouvernement va-t-il assainir le secteur vanille ?
Début mars 2026, le Conseil des ministres malgache a rendu publics des chiffres préoccupants sur la filière vanille : près de 2 000 tonnes de surstocks, dont la moitié déjà hors du pays, face à une demande mondiale estimée à environ 3 000 tonnes l’an passé. Un déséquilibre qui pèse lourdement sur les prix, et sur ceux qui cultivent la vanille.